Femme travaillant sur un ordinateur et souriant face à la mer au coucher du soleil.

Équilibre vie professionnelle / vie personnelle


Trouver l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle : un art qui se construit au quotidien

Quelle femme ne s’est jamais retrouvée submergée, dépassée, prise dans le tourbillon de sa vie et de son travail, en essayant simplement de tenir debout.

L’équilibre vie pro / vie perso n’est pas un luxe : c’est vital, non négociable. Un espace intérieur qui conditionne notre énergie, notre clarté, notre capacité à aimer, créer, décider, respirer.

Je te partage des pistes qui m’ont aidée, en espérant qu’elles t’apporteront un peu de clarté et de douceur.


1. Définir ses priorités : la base de tout équilibre

1.1. Identifier ce qui compte vraiment

Avant de chercher l’équilibre, il faut savoir ce que l’on veut équilibrer. Cela demande simplement de prendre un moment pour se poser et se demander ce qui compte vraiment : Qu’est‑ce qui est essentiel pour toi ? Qu’est‑ce qui ne peut plus être négligé ?

Chaque personne a sa propre boussole. La reconnaître, c’est déjà reprendre la main.

1.2. Quand on croit bien faire… et qu’on se perd en chemin (mon expérience)

J’ai vraiment essayé de faire de mon mieux, mais je me suis aperçue un peu tard que mon travail avait pris le dessus sur ma vie privée, presque sans que je m’en rende compte. Je rentrais tard, je travaillais les week‑ends, je jonglais avec les dossiers comme si tout dépendait de moi.

Et en parallèle, il fallait assurer : deux enfants, la garderie à l’heure, les activités, les compétitions, les trajets… C’était une organisation millimétrée, parfaitement orchestrée.

J’étais organisée, vraiment. Et mes enfants étaient autonomes, compréhensifs, adaptables. Ils ont grandi dans l’amour, la présence, la sécurité.

Mais cela ne m’empêche pas d’avoir, parfois, quelques regrets. Pas des regrets lourds ou amers. Plutôt ces petites pensées qui murmurent : “J’aurais peut‑être pu ralentir… me ménager… savourer davantage.”

La prise de conscience est arrivée le jour où ils ont quitté la maison pour voler de leurs propres ailes. C’est là que j’ai réalisé à quel point j’avais vécu en accéléré. C’est là que j’ai compris que l’équilibre n’est pas un concept abstrait : c’est une manière de se préserver, de se respecter, de rester présente à sa vie — et à soi-même.

1.3. Trouver le juste milieu entre travail et vie privée

  • des limites claires,
  • la capacité à dire non,
  • une réévaluation régulière de ses engagements.

1.4. La discipline douce

Les routines ne sont pas des prisons. Ce sont des rails. Elles sécurisent, apaisent, structurent — surtout quand la vie s’emballe.


2. Construire des routines qui allègent la charge mentale

2.1. Le matin : se donner une chance de bien commencer

Une routine matinale, même courte, agit comme un ancrage. Yoga, respiration, lecture, silence… Peu importe la forme, tant que cela te recentre.

Depuis un peu plus d’un an, je commence mes journées en réveillant mes ganglions lymphatiques, encore allongée dans mon lit. Un rituel doux, instinctif, qui me reconnecte à mon corps.

2.2. Pendant la journée : travailler sans s’épuiser

Quelques principes simples : prioriser, faire des pauses, alléger son espace, utiliser des outils qui simplifient.

J’ai longtemps cru que ma mémoire suffirait à tout porter. Je suis hypermnésique… mais même elle a ses limites. L’agenda est devenu mon meilleur allié.

Et puis il y a eu ces moments où la fatigue prenait toute la place. Des week‑ends entiers sur mon canapé, à ne rien faire. Avec le recul, je comprends que ces moments‑là étaient nécessaires.

2.3. Le soir : refermer la journée avec douceur

Un rituel du soir, c’est un sas de décompression. Une tisane, un peu de musique, un moment suspendu. Et cette phrase intérieure : “Tu as fait de ton mieux aujourd’hui.”


3. Se fixer des limites : un acte d’amour envers soi-même

Il est important de se mettre sur le haut de l’affiche. Pas par égoïsme, mais par respect pour soi. Parce que si tu ne te mets jamais en priorité, personne ne le fera à ta place.

3.1. Dire non sans s’excuser

Dire non, c’est se dire oui à soi-même.

3.2. Des frontières claires, visibles, assumées

Horaires, disponibilité, temps off… Des limites qui disent : “Je suis là, mais pas à n’importe quel prix.”

3.3. Poser des limites concrètes (mon évolution)

Je dis non sans culpabiliser. Je ne réponds plus dans la seconde. Je coupe les notifications la nuit. Je refuse les réunions tardives. Je protège mon énergie.

3.4. Choisir la qualité dans mes relations

Je fuis désormais les personnes toxiques ou négatives. Je choisis la qualité à la quantité. Des relations qui nourrissent, qui apaisent, qui respectent.

3.5. Le langage non verbal comme allié

Un sourire sincère. Une posture ancrée. Un regard qui dit : “Je me respecte.”


4. Optimiser son temps : alléger pour mieux respirer

4.1. Déléguer : sortir du mythe du “je dois tout faire”

Déléguer, c’est un geste de confiance — envers les autres et envers soi-même.

4.2. Simplifier les tâches domestiques

Prévoir ses menus et anticiper ses repas est un gain de temps certain. C’est du batch cooking : préparer quelques bases à l’avance, sans faire de la grande cuisine.

Je prépare mes légumes le week‑end, j’ai quelques surgelés pour dépanner. Ça change tout.

J’ai responsabilisé mes enfants très tôt : ranger leur chambre, faire leur lit, passer l’aspirateur… Ce n’était pas parfait, mais ils étaient fiers d’aider. Et ça leur a appris l’autonomie.

5. S’octroyer du temps libre : respirer pour mieux avancer

5.1. Le temps pour soi n’est pas négociable

Une promenade, un bain chaud, un moment de silence… Ce sont des respirations nécessaires.

5.2. Recharger pour mieux donner

On ne peut pas verser d’une coupe vide.

5.3. Apprendre à prendre du temps pour soi… sans culpabiliser

Pendant longtemps, prendre du temps pour moi ressemblait à un luxe. Aujourd’hui, c’est devenu une évidence.

Un soin du corps, une activité sportive, un moment rien qu’à moi… Et surtout : lâcher le contrôle.


6. Le mouvement : un allié puissant pour l’équilibre

6.1. La régularité avant la performance

30 minutes par jour peuvent transformer une journée. Pas besoin de performance. Juste de la constance.

6.2. Le sport en famille : créer du lien en bougeant

Il y a quelques années, je me suis inscrite au club de hand de mes garçons. Quel bonheur de jouer avec eux… et parfois contre eux. C’était vivant, drôle, intense. Et tellement mieux que d’attendre dans les gradins.

J’allais aussi courir avec eux. Ils m’ont permis de me dépasser, de sortir de ma zone de confort, de me prouver que j’en étais capable. Et je voulais qu’ils soient fiers de leur maman dynamique.

Ces moments‑là ont créé une complicité différente, un lien unique. Bouger ensemble, c’est nourrir le corps, mais aussi le cœur.

6.3. Le repos : l’autre moitié de l’équation

Le corps a besoin de mouvement… mais aussi de pause.


7. Nourrir ses relations sociales : un pilier souvent sous‑estimé

Oui, les relations sont importantes… mais pas à n’importe quel prix. J’ai choisi la qualité à la quantité. Moins de monde, mais des liens vrais.

7.1. Bien s’entourer, c’est se protéger

Des relations qui apaisent, qui élèvent, qui respectent ton rythme.

7.2. Entretenir les liens

Quelques liens sincères, entretenus avec douceur, valent mieux qu’un cercle large mais vide.


8. Gérer le stress : revenir au calme intérieur

8.1. Les techniques de relaxation

Respiration, étirements, visualisation… Des outils simples et efficaces.

8.2. La méditation : un espace pour se retrouver

Elle change la manière dont on traverse les défis.


9. Cultiver un regard positif : un rituel qui change la couleur des journées

9.1. Voir ce qui va bien

Je n’écris pas dans un journal de gratitude. Mais le soir, je lis quelques mantras. Puis je fais un bilan de ma journée. Je cherche le positif, parce qu’on a tendance à voir tout en noir.

9.2. Une pratique simple, un impact profond

Quelques mots qui élèvent. Deux minutes pour revoir sa journée avec douceur. Et la lumière revient.


10. Et si, en dernier recours, tu envisageais un accompagnement ?

10.1. Quand tout a été essayé… et que quelque chose résiste

Parfois, malgré tout, un nœud persiste.

10.2. Un coach n’est pas là pour te dire quoi faire

Il éclaire. Il ouvre. Il accompagne.

10.3. Un soutien, pas une béquille

Le coaching n’est pas une obligation. C’est une ressource.


L’équilibre vie pro / vie perso n’est pas une destination. C’est un chemin. Une danse entre exigences, envies, limites et élans.

Avec les bons outils — et beaucoup de douceur envers soi-même — cet équilibre devient non seulement possible, mais profondément transformateur.

J’espère que toi aussi, un jour, tu trouveras cet équilibre si précieux.

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