Il y a des livres qui restent sagement sur une étagère, et d’autres qui te regardent droit dans les yeux en te disant : « Allez, viens, on y va. » Mon Cahier HIIT fait partie de ceux-là. Un petit carnet jaune, pétillant, illustré, qui semble presque sautiller tout seul tant il déborde d’énergie.
Je l’ai ouvert un soir, un peu par curiosité, un peu par envie de me remettre en mouvement. Et très vite, j’ai compris que ce livre n’était pas juste un programme sportif : c’était une invitation. Une invitation à bouger, oui, mais surtout à bouger pour soi, avec soi, et jamais contre soi.

Le HIIT, expliqué simplement (et sans intimidation)
Le livre commence par poser les bases : le HIIT, c’est cette alternance entre effort intense et récupération courte. Dit comme ça, ça peut faire peur. Mais le livre a ce talent rare : il rend les choses simples, accessibles, presque ludiques.
Pas besoin d’être une athlète. Pas besoin d’avoir 20 ans. Pas besoin d’y passer une heure.
Juste toi, ton souffle, ton rythme, et quelques minutes où tu donnes ce que tu peux — pas ce que tu « devrais ».
Le programme : 6 semaines, illustrées, progressives, motivantes
Chaque page est pensée pour te guider sans te juger. Les illustrations te montrent les mouvements, les textes t’encouragent, les séances montent en intensité sans te brusquer.
On sent que le livre a été conçu pour les femmes qui ont une vie pleine, un agenda serré, et une envie de prendre soin d’elles sans se perdre dans des injonctions.
Matériel, tenue, hydratation : le strict nécessaire
Ce que j’ai aimé, c’est ce côté « on fait avec ce qu’on a » :
- un tapis,
- une paire de baskets,
- une bouteille d’eau,
- une tenue dans laquelle tu respires.
Et c’est tout. Le livre insiste sur l’essentiel : le HIIT n’a pas besoin d’un décor, juste d’un corps qui bouge.
Et puis… il y a eu le moment où j’ai essayé
Lire, c’est une chose. Passer à l’action, c’en est une autre.
J’ai tenté ma première séance un matin. J’ai posé mon tapis, lancé le timer, et j’ai suivi les illustrations comme si elles allaient m’applaudir à la fin.
Et pour m’aider à structurer les temps d’effort et de récupération, je me suis servie d’une application Tabata. Un petit outil simple, mais qui m’a permis de ne pas regarder ma montre toutes les dix secondes et de rester concentrée sur mes mouvements. Une vraie béquille mentale pour garder le rythme sans pression.
Et là, j’ai découvert la vérité : le HIIT, c’est intense. Vraiment intense.
Il y a eu des moments où j’ai eu l’impression de courir après mon souffle. D’autres où mes jambes me demandaient si j’étais bien sûre de mes choix de vie. Et puis, il y a eu ce moment où j’ai terminé la séance.
Et j’étais… fière. Pas parce que j’avais tout fait parfaitement. Pas parce que j’avais tenu les temps exacts. Mais parce que j’étais allée au bout, à ma manière.
Adapter : le vrai secret que le livre m’a permis d’assumer
Très vite, j’ai compris que je n’allais pas suivre le programme « à la lettre ». Et tu sais quoi ? Le livre ne te culpabilise jamais pour ça.
Alors j’ai adapté :
- J’ai remplacé les sauts par des versions sans impact.
- J’ai rallongé les pauses quand mon cœur tapait trop fort.
- J’ai raccourci certaines séries.
- J’ai écouté mon âge, mes articulations, mon énergie du jour.
Et c’est là que j’ai réalisé quelque chose d’essentiel : le HIIT n’est pas une performance, c’est une conversation avec soi-même.
Ce que je retiens de “Mon Cahier HIIT”
Ce livre ne promet pas un miracle. Il ne vend pas un corps parfait. Il ne te pousse pas à te dépasser jusqu’à te faire mal.
Il te propose un cadre. Une structure. Une énergie. Et surtout : la liberté d’en faire ce qui te correspond.
C’est un livre qui te dit : « Bouge. À ton rythme. Avec ton corps. Avec ton âge. Avec ta vie. Et sois fière de chaque pas. »
Et ça, pour moi, c’est précieux.



